ALUVAL accompagne la transformation du siège du Crédit Agricole de Vannes (52)
Réhabiliter un bâtiment tertiaire tout en maintenant son utilisation demande une gestion millimétrée des interventions. À Vannes (56), le Crédit Agricole a engagé la transformation complète de son siège, une opération structurée en trois phases jusqu’en 2027.
Le principe est clair : libérer une zone, enchaîner curage, désamiantage, reprises structurelles et lots techniques, puis remettre rapidement les espaces en service. Dans ce tempo serré, les menuiseries aluminium deviennent un point clé, parce qu’elles conditionnent le confort et la remise en exploitation des différents espaces de vie et de travail.
Sur ce projet, ALUVAL intervient sur son cœur de métier : la dépose et la repose des menuiseries aluminium et notamment de façades murs rideaux sur mesure. La première phase, qui vient de s’achever, a donné une lecture très concrète de la réhabilitation avec un ancien local serveur qui a été entièrement réaménagé en bureaux, la création d’ouvertures puis la mise en place de nouveaux ensembles menuisés. Cette étape a également permis de créer un grand patio vitré en mur rideau et de remplacer un mur rideau existant par une solution plus performante au niveau thermique.
L’un des gestes les plus parlants du chantier concerne l’apport en ventilation naturelle et le confort d’usage au quotidien. À ce titre, sur certaines zones, les structures existantes ont été conservées et les vitrages remplacés pour intégrer des ouvrants. Au total, la phase 1 représente plus de 400 m² de murs rideaux, l’ajout d’une quinzaine d’ouvrants d’intégration et la création d’environ une dizaine de châssis (fixes, portes et ouvrants), réalisés notamment avec les systèmes en aluminium de la gamme Schüco.
Ce type d’opération ne se joue pas seulement sur le produit mais sur la capacité à tenir le phasage et à s’insérer entre les autres interventions.Comme le résume Sébastien Bigot, responsable des travaux chez ALUVAL : « Il faut rester agile… le site global reste occupé… il faut être hyper réactif. » Une réalité de terrain qui oblige à optimiser les prises de côtes, anticiper les interfaces et réduire au maximum les temps d’attente entre validation et exécution.